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 Comment protéger ce qui nous est cher ? (Avec Park Jung su)

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Serveur à L'Oasis

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Arrivé sur l'île le : 24/02/2015
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MessageSujet: Comment protéger ce qui nous est cher ? (Avec Park Jung su)   Jeu 26 Fév - 17:30



Comment protéger ce qui nous


est cher ?

Avec Park Jung Su


Haruto s'était levé, ce matin-là, pas vraiment de bonne humeur. Hier soir sa chère petite soeur est venu le voir, pour lui raconter son étrange épopée et elle a également mentionné ce type. Un certain Park Jung Su... Haruto n'apprécie vraiment pas que l'on tourne autour de sa chère soeur. Il refusait également de laisser cet individu impuni. Et s'il avait de mauvaises intentions envers Misa ? Non, il ne le permettrait pas. Si elle ne lui avait pas dit de ne rien faire cela fait longtemps qu'il serait allé lui dire deux mots... Mais il ne promettait rien s'il le croisait par hasard sur l'île. Haruto se leva, grognant légèrement ressassant cette histoire encore et encore. Le serveur partit alors se préparer cette histoire tournant en boucle dans sa tête. Le jeune homme voulu se changer mais ne trouvait pas le haut de sa tenue de travail. Énervé, il envoya plusieurs vêtements à travers la pièce ne se souciant pas de ses camarades qui partageaient le même logement pour le travail. Certains se réveillèrent et demandèrent à Haruto de se calmer un peu, mais le serveur n'en fit rien et se releva, la chemise blanche qu'il cherchait enfin entre ses mains. Ses camarades continuèrent de tenter de le raisonner mais le jeune homme n'en fit rien et s'enferme dans la salle de bains. Haruto en sortit plus tard toujours énervé, et les autres savaient qu'ainsi ils n'en tireraient rien alors autant le laisser.

Le jeune homme se calma alors avec une tasse de café en regardant l'horizon de sa terrasse. Une grande piscine se trouvait au centre, un endroit vraiment charmant. Le vent soufflait doucement, le calme régné sur l'île encore endormit... Ce calme pouvait être interprété de deux manières, comme si les habitants de l'île dormaient encore profondément, dans un sommeil emplit de rêves ou plutôt comme si un drame s'était déroulé. Une sorte de calme après la tempête et le lieu redevenait sûr, à mesure que les rayons du soleil apparaissaient. Peu importe la vérité ce moment était sans doute le plus beau et rassurant. Les branches des arbres s'agitaient sous le souffle capricieux du vent, le ciel s'éclaircissant de nouveau avec la venue du jour. C'était l'aurore, Haruto dirigea son regard sur la forêt au loin et tout lui revint en tête. Le serveur posa avec rage la tasse et partit de son logement pour aller faire un tour. En passant prés du Golden paradise son cœur rata un battement. À ce que sa soeur lui avait dit, ce détraqué était dans le même hôtel, et s'il se passait quelque chose ? Non il ne le permettrait pas ce pervers ne poserait pas ses pattes sur sa soeur ! Si le serveur le croisait par mégarde, il engagerait une conversation avec lui, il le jurait sur l'honneur des Ogata.

Mais à force de s'égarer dans ses pensées, le jeune homme réalisa qu'il était une fois de plus en retard. Il décida de se rendre sur son lieu de travail, une fois arrivé il commença vite son service sous peine d'être renvoyé. Après une longue journée de travail, Haruto se fit remplacer par un de ses camarades, qui s'occupe du service du soir. Le serveur salua ses amis et prit la route du retour. Il passa de nouveau devant l'hôtel, ce qui lui fit repenser à cette histoire et ce satané type. Au loin un homme ressemblant à l'homme que sa soeur avait désignait comme étant Jung Su... Mais peut être... Et si c'était lui ? Le regard du serveur se fit plus noir et se dirigea de l'homme d'un pas décidé. Il s'arrêta un peu fixant l'homme avec mépris, ses cheveux bougeant au gré du vent. Si seulement il savait que cet homme comme sa soeur étaient en grand danger. Après quelques secondes les sourcils du jeune serveur se froncèrent et ses dents et son poing se serrèrent. Haruto y alla décidé et sûr de lui. "Eh toi !" cria-t-il en désignant le jeune homme.

Serveur avança vers le jeune homme et retint son poing de rencontrer avec violence le visage de l'autre homme. "Tu vas venir avec moi faut que je te parle !" Lui dit-il avant de lui prendre le bras et de l'emmener dans un coin sombre isolé derrière les arbres qui entouraient l'hôtel de luxe. Haruto le lâcha avec violence. "Alors comme ça tu tournes autour de ma petite soeur ?! Je te jure tu la touches, t'es mort !" Haruto se rapprocha du pauvre Jung su et le prit par le col. "Tu m'entends tu ne l'approches plus c'est claire ?!" Le jeune homme le lâcha et se mit à marcher avec fureur pour se détendre. Il s'arrêta soudainement et se tourna vers le jeune homme. "Parce que le coup du :"on s'est perdu rien que tous les deux dans la forêt." Je n'y crois pas espèce d'obsédé !" Haruto se fit plus menaçant le prenant par le col avec rage. "Tu ne l'approches plus. C'est simple je te vois tourner autour d'elle je te refais le portrait." Le serveur le lâcha et lui lança un regard noir. S'étant emporté il ne pensait pas à la réaction de l'autre homme, qui n'allait sans doute pas être bonne... Le jeune serveur ne pensait même plus aux conséquences de ses actes, il risquait beaucoup, mais c'était pour sa soeur alors il ne faisait plus attention à rien.





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MessageSujet: Re: Comment protéger ce qui nous est cher ? (Avec Park Jung su)   Jeu 26 Fév - 20:48

Comment protéger ce qui nous est cher ?
Ogata Haruto


Il était aux alentours de 10h du matin, encore caché dans ma chambre je venais de sortir de la douche, ces mêmes traces rouges sur mon torse blanc semblaient s’être de nouveau dessinées, les griffures semblaient s’être encore plus entaillées dans ma peau, et lorsque que je faisais tomber l’eau, je tressaillais à chaque fois, le savon, pire, intensifié cette douleur. Je ne comprenais pas comment je m’étais fait cela, et pourtant à chaque matin, lorsque je me réveillais et m’observais dans le miroir après avoir pris une douche, je pouvais encore voir ces marques, jamais elles ne disparaissaient. Étrange, je commençais même à me demander si je n’étais pas somnambule ou si  quelqu’un pendant mon sommeil ne s’introduisait pas dans ma chambre. Mais ce qui était encore plus étrange, et avouais-je m’effrayais légèrement, était le fait qu’aucune autre partie de mon corps n’avait été endommagé. Si cela se reproduisait ne serait-ce une fois de plus, j’irai voir la réception afin qu’on me montre les cassettes vidéo d’enregistrement des caméras de l’hôtel.

Pied nus j’avançais dans l’obscurité de ma chambre, j’ouvris d’un trait les rideaux, laissant entrer la lumière du soleil, et ouvrais la fenêtre du balcon afin de ressentir les rayons de soleil sur mon corps, de la chaleur, j’en avais besoin. Je passais une main dans mes cheveux en les ébouriffants me donnant un look de mauvais garçon. Je regagnais le dressing, puis fouillant un peu partout je finis par dénicher une chemise blanche à manche courte, simple mais cintrée, l’enfilais et par la suite un léger sweat blanc qui collait prêt du corps mais qui n’attrapait pas les rayons de soleil, ainsi qu’un jean foncé. Cela était simple, mais c’est ce que j’aimais, la simplicité.

Je finis par descendre au rez-de-chaussée allant rejoindre la salle commune puis la salle où je prenais d’habitude mon petit déjeuné, j’étais épuisé mais il fallait me ressaisir car après tout j’étais en quelque sorte en vacances, je devais profiter pleinement de mon séjour. Je ne savais pas quand est ce que je retournerais au Japon, mais j’avais fait un break, lorsque j’avais appris la nouvelle à mes parents, ils trouvèrent cela chouette et contrairement à ce que j’imaginais, ils m’incitèrent à me rendre sur l’île, peut être bien parce qu’ils devaient penser que cela me ferait du bien, me vider l’esprit, loin de ces regards méprisants. J’avais donc contacté l’école, sortit une excuse bidon, elle n’avait pas cherché plus loin, de toute façon qu’est ce que cela pourrait leur faire, tout ce qu’ils voulaient c’était le fric des étudiants. Une année gagnée de plus, ils étaient gagnant et moi perdant, mais je m’en fichais l’argent n’était pas un problème, et étant fils unique mes parents n’avaient pas à faire plus d’économie pour un ou une quelconque frère ou sœur.

Après le petit déjeuner, je décidais de me rendre sur d’autres lieux d’activités, je fis également du sport et finit la journée par flânais sur le sable encore chaud du au couché de soleil, cela était vraiment magnifique et magique à voir. J’observais souvent le couché de soleil chez moi en Corée du Sud, mais ici ce n’était pas pareil, c’était différent, c’était mieux. Non pas que le paysage n’était pas à la hauteur de la beauté des recoins du pays, mais seulement parce qu’ici cela semblait plus irréel, presque comme si   nous étions bercés par un enchantement.

Lorsque la nuit commença à tomber, je décidais de regagner l’hôtel, marchant en silence dans la pénombre. J’enfilais mon sweat du à la légère fraicheur qui s’était installée avant d’entrer au sein du Golden Paradise. Je me dirigeais vers l’ascenseur afin de regagner ma chambre, mais c’est à ce moment que j’entendis une voix imposante hurler dans toute la pièce, tous les gens qui s’y trouvaient automatiquement se retournèrent dans la direction d’où émanait la voix.  Je ne fis pas attention à ce détail, cela ne m’intéressais pas, à dire vrai je ne réagissais plus comme tout le monde. Et pourtant, j’eu tors d’ignorer, car subitement, une main se posa sur mon bras, enfourchant avec violence celui-ci et dans la lancée mon corps tout entier. Je me trouvais entraîner avec cet individu dont j’ignorais totalement l’identité. Je ne l’avais jamais vu. Que pouvait-il bien me vouloir ? Que lui avais-je fait pour qu’une violence telle que la sienne s’était emparée de tout son corps ? Je pouvais me débattre, mais ne le fis pas, il voulait me parler, alors j’attendais. Il m’emmena loin de la foule, loin des curieux regards derrière quelques arbres, dehors. C’est alors qu’il s’exprima avec encore plus de violence, il faisait référence à Misa qui semblait être sa petite sœur. Il commençait même à me menacer, et m’ordonnait de ne pas m’approcher de la jeune femme. Il fit également référence à « cette » dernière fois, où nous nous étions, elle et moi retrouvés perdus dans le décor de la forêt tropicale, apparemment elle le lui avait raconté. Pour terminer, il me menaça de nouveau et jura formellement de tabassait si je revenais à la voir.

Est-ce qu’il se foutait de moi ou quoi ? Il venait de me prendre pour un pervers qui tentait de coucher avec sa sœur. Est-ce que j’ai une tête de pervers, moi ? Sans blague, c’était bien la première fois qu’on me la sortait. C’était bien la dernière des choses que je ferais sur cette île. Ce n’était pas mon intention, et puis c’était elle qui était venue me parler la première, je n’avais rien demandé, et ne demandais jamais rien d’ailleurs. Il était bien culotté, pour qui il se prenait ? En voilà des manières. Il avait attrapé le col de ma chemise blanche, toute froissée à présent puis finit par me relâchais.

Je souris, un petit sourire en coin s’afficha sur mon visage pâle, à croire que j’avais envie de le chercher, si je continuais comme ça, j’allais vraiment finir par le trouver. Je rajustais ma chemise, afin qu’elle paraisse propre et lisse de nouveau, puis lui lançant un regard neutre je m’exprimais :

« Ta sœur ? Sans blague, laisse moi rire. »

Je ne savais pas pourquoi je lui avais balancé ça en plein dans la figure, j’avais la nette impression que mes mots ne lui avaient pas plu, je voyais déjà les traits sur son front se plissaient, signe que cela ne lui avait pas plu.

« Si j’avais tenté quelque chose avec elle, crois-moi ce n’est pas en plein dans la jungle que je l’aurai amené. »  

Cela sous entendait bien évidemment que je n’avais rien tenté avec et cela n’était pas non plus dans mes intentions de le faire, allons voir s’il était assez intelligent pour comprendre où je voulais en venir. Je n’étais sûrement pas venu ici pour me trouver quelqu’un, j’avais déjà bien du mal à entrer en contact avec les autres, alors me trouvais une petite amie, je n’imaginais même pas, je ne voulais pas l’imaginais d’ailleurs.




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Serveur à L'Oasis

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MessageSujet: Re: Comment protéger ce qui nous est cher ? (Avec Park Jung su)   Ven 27 Fév - 20:54



Comment protéger ce qui nous


est cher ?

Avec Park Jung Su


Le jeune homme en face de lui n'avait pas vraiment mal réagi malgré les propos haineux du serveur. Haruto savait qu'il risquait sa place mais il s'en fichait pas mal, il ne fallait pas que ce pervers approche sa sœur de trop prêt. Mais à l'étonnement du jeune serveur, Jung su n'avait pas essayé d'empêcher l'autre homme de l'emmener. Ce qui énerva plus Haruto, qui s'emporta un peu vite, comme toujours lorsqu'il s'agit de sa sœur. Le brun avait envie de frapper l'autre homme mais se retint. Il serra les dents avant de dévisager l'autre homme, les poings serrés. L'autre homme sourit, ce simple sourire fit sortir Haruto de ses gons. Ça l'amusait en plus ? Le brun fronça plus les sourcils en voyant l'expression du jeune étudiant. Que devait-il faire pour qu'il arrête de le provoquer? Le serveur pensa à lui casser les dents au moins cela le soulagerait et l'autre homme ne sourirait plus. La colère était déjà bien présente en lui et elle ne cessait d'augmenter. Mais même si ce sourire en coin l'énervait, il le troublait également. Comment rester calme dans une telle situation ? Le vacancier rajusta sa chemise et provoqua de nouveau Haruto mais par la parole cette fois. Sa phrase eut le don de mettre le serveur à son état de colère maximum et il sentait que son poing allait partir seul dans sa jolie dentition que l'autre avait fièrement montré et qui ne sera plus qu'un souvenir. D'ailleurs plia son avant-bras, le poing serré, comme s'il allait donner un coup dans le ventre de Jung su.

Comme pour apaiser les tensions après ça, le jeune homme dit qu'il ne cherchait pas à faire quoi que ce soit avec sa sœur. Haruto expira doucement pour se calmer et baissa son poing. Peut-être le serveur l'avait-il un peu cherchait et prendre ce genre de réflexion était légitime après cela. Mais quand bien même il disait n'avoir aucune mauvaise intention, cela restait encore à prouver. Même s'il n'avait rien tenté la veille peut-être le ferait-il plus tard, car sa sœur n'avait pas arrêté de lui en parler. Encore le serveur s'en fichait sa sœur faisait ce qu'elle voulait, mais la perspective qu'un inconnu entre ainsi dans sa vie et puisse lui briser le cœur ou pire encore, le rendait malade. Il savait que sa sœur n'était pas une sainte ni touche, mais ce n'était pas une excuse. Haruto allait mettre les choses au clair avec Jung su même si ça devait lui prendre toute la nuit. "Qu'est-ce qui me prouve que tes intentions n'ont pas changé ? Tu n'as pas l'air de comprendre ce que je viens de dire. Tu ne t'approches plus d'elle et il ne t'arrivera rien de grave. " Le serveur regarda l'autre homme dans les yeux avec rage.

"C'est déjà un miracle que tu ne t'en sois pas pris une." On dirait que l'autre homme voulait vraiment le provoquer, cette constatation énerva plus Haruto qui avait vraiment envie de lui donner une bonne leçon. Ça lui apprendra à le provoquer ainsi. C'était difficilement supportable pour le serveur qui se demandait sincèrement pour qui il se prenait ? "Pour moi, ta parole ne vaut rien, ma sœur parle un peu trop de toi et de manière très étrange, pas comme elle le fait habituellement pour ses amis. Alors je ne veux plus que tu la revois." L'atmosphère était tendu et un dangereux silence régnait, ce genre de silence qui faisait perdre patience au serveur. Pour avoir osé le provoquer et lui tenir tête, il devait lui apprendre les bonnes manières. "J'ai toute la nuit tu sais ? Donc au bout d'un moment tu vas bien comprendre et capituler." Si le jeune homme le cherchait encore il allait vraiment se prendre le poing d'Haruto. Lorsque Misa est en cause, le jeune homme devient très nerveux. Désormais la moindre chose énervait le jeune serveur. Le fait de rester là avec cet être qu'il détestait de plus en plus, le vent froid venant souffler dans son cou et faisant bouger ses cheveux, la possibilité d'être surpris sur le fait, mais aussi et surtout ce silence interminable qui avait le don de mettre Haruto hors de lui.

Sur les nerfs le brun appuya son avant-bras sur le cou du jeune étudiant en forçant de plus en plus. "Tu vas finir par répondre !" Un bruit alerta un peu le serveur qui tourna la tête. Ça venait de derrière étaient-ils observés ? Haruto lâcha alors le jeune homme et regarda un peu dans la direction d'où il avait entendu le son. S'il y avait quelqu'un Haruto le ferait vite dégager. Mais rien à signaler il n'y avait personne. Mais bien vite il revint vers son souffre douleur, qui n'en avait, selon lui, pas eut assez. "Maintenant je veux que tu baisses les yeux et que t'arrête de sourire comme tout à l'heure et surtout que tu n'approches plus ma sœur." L'avertit le serveur, qui espérait vraiment que Jung su comprenne. Le brun gardait les sourcils fronçaient regardant l'individu qu'il méprisait le plus, dans les yeux. Mais en attendant au loin sous la lueur de la lune s'enfuyait un voyeur, peut-être est-ce mauvais signe pour Jung su, peut-être pour Haruto, ou bien les deux, qui sait ? Le serveur n'y pensait déjà plus. Il voulait en finir une fois pour toutes avec ce nuisible et s'il ne se pliait pas à ses désirs dans ce cas il se verrait dans l'obligation de se charger de son cas.

L'envie était présente mais il devait se maîtriser. Haruto mit alors sa tête juste en face de celle de Jung su en signe d'intimidation. "Alors ? Tu ne la reverras plus ?" Ce qui avait vraiment énervé le serveur était ce sourire qui resta dans sa mémoire et ne voulait pas partir, le plus énervant était qu'il ne réagisse pas comme tout le monde. Ça, Haruto ne le supportait pas et voulait vraiment qu'il se soumette ou qu'il s'énerve aussi. Cette soirée sous les étoiles allait peut-être devenir plus violente que prévu.



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MessageSujet: Re: Comment protéger ce qui nous est cher ? (Avec Park Jung su)   Sam 28 Fév - 0:09

Comment protéger ce qui nous est cher ?
Ogata Haruto


Vu les menaces qu’il continuait à me balancer en plein dans la figure, je constatais qu’il n’avait définitivement pas compris mon message. Ses propos devenaient de plus en plus haineux et menaçant, il essayait de me faire peur, de m’intimider, mais est ce que cela me faisait vraiment peur ? Pas vraiment, non. Je ne voyais pas pourquoi je devrai, je n’avais rien tenté avec Misa, ce n’est pas comme si nous étions bien plus que des amis, alors ses menaces ne m’atteignait pas. Je ne dis rien, gardais le silence jusqu’à ce qu’il finisse son discours, de toute façon même si je le voulais, je n’aurais pas pu car il ne me laissait pas en placer une seule. Son regard s’était assombrit, revenant à la charge comme des balles de revolver qu’on avait tiré à la suite. Il n’en finissait pas, il continuait toujours et encore, persistant à croire que je n’étais qu’un pervers. Intérieurement je soupirais, cela devenait de plus en plus ridicule et me fatiguais. Contrairement à une personne « normale », je ne m’étais pas énervé, et je ne pensais pas l’être, sauf s’il tenait vraiment à se battre et me porterait le premier coup. Ce que je n’espérais pas, je me connaissais, je me rappelais très bien ce qu’il s’était passé cette nuit là, je ne voulais pas que cela se reproduise, non, jamais plus. La fureur qui brûlait au sein de ses prunelles prouvait à quel point c’était un mec sensible et impulsif, je suis sûre qu’il avait déjà connu de nombreuses bagarres. Je devinais facilement son caractère, et quel type de personnage il était.

Apparemment cela était un miracle qu’il ne m’avait déjà pas frappé. Devais-je le remercier ? Sans doute, mais ce que je ne fis pas. Il continuait dans sa lancée en me disant qu’il ne me croyait pas, que ma parole ne représentait rien à ses yeux, alors dans ce cas pourquoi continuer à discuter, pourquoi se donner autant de mal à vouloir m’effrayé s’il n’avait pas confiance en mes paroles ? La seule réelle frayeur qui parcourut mon corps depuis qu’il m’avait amené de force ici, était ces mots : Ma sœur parle un peu trop de toi et de manière étrange, pas comme elle le fait habituellement pour ses amis.  

Où voulait-il en venir par là ? Un frisson parcourut mon corps tout entier, je me répétais plusieurs fois de suite ses paroles prononcées à l’instant dans ma tête : Pas comme elle le fait habituellement pour ses amis. Je venais d’avoir l’impression qu’on m’avait donné un énorme coup sur la tête et que la douleur avait atteint mon cerveau. Très vite une migraine atteint le noyau de celui-ci, je n’écoutais même plus ses propos, vaguement j’entendais parfois quelques mots, mais c’est tout. Non, pas maintenant, pas là. Par pitié, assommais moi, vite, avant je n’arrive plus à me retenir, suppliais-je en silence. Je sentais que cela allait de nouveau se produire, ce soir, ici même, avec cet inconnu qui n’était autre que le frère de Misa. J’essayais de résistais avec violence, intérieurement, mais je n’arrivais pas, c’était beaucoup plus fort que moi. Finalement, les symptômes continuaient de se répandre partout dans mon corps, et j’en venais même à prendre entre mes deux mains, ma tête, toutes deux collées contre mes oreilles.

Cette fois-ci les images du passé défilèrent à toute vitesse dans ma tête, je me rappelais de chaque détail, de son sang sur mes mains, qui avait finit par éclabousser sur mon visage clair, des craquements émis par la batte de baseball contre sa tête, son dos, ses bras, ses jambes, son visage. De ses cris perçants qui me suppliait d'arrêter, des larmes qui avaient perlé sur sa joue, mouillant le goudron sec et dur par cette nuit d'automne. Des autres, incapable de bouger, pétrifié par l'horreur que je commettais. Les pauvres, ils avaient finit par tous quitter les lieux, laissant la victime entre mes mains. Totalement hors de contrôle, je ne me reconnaisais même pas, c'était comme si l'on avait prit possession de mon corps. Et après ça j'avais le regard vide, totalement désorienté, incapable de comprendre pourquoi j'avais fait cela, pourquoi le tuer, alors que j'aurai pu simplement lui faire peur.

Je me retenais de hurler comme je l’avais fait la dernière fois, je ne voulais pas alerter toute l’île et encore moins que tout le monde sache pour ma maladie. Je ne voulais pas de nouveau revoir ces mêmes expressions ; frayeurs, pitié, portés à mon égard lorsqu’ils avaient appris pour moi. Je n’arriverais pas à supporter cela une deuxième fois. Et pourtant je finis par craquer, m’accroupissais à terre, recroquevillé sur moi-même comme un enfant égaré, prit par la peur, espérant seulement retrouver son chemin pour rentrer chez lui. Je grinçais avec violence des dents, me forçant à ne pas sortir un quelconque son. Je ne l’écoutais plus, bien trop occupé à me retenir d’exploser en morceau, je restais enfermé dans ma bulle, faisant abstraction totale de n’importe quel bruit autour de moi. Puis, soudainement, étonnamment, avec difficulté du à la douleur, je le suppliais :

« Frappe-moi. »

Cela devait certainement sans aucun doute lui semblait étrange. Bien sûre, il ne devinait pas ce qu’il m’arrivait, j’étais là en train de le supplier de me frapper parce que j’avais trop mal, parce que je voulais éviter de le blesser, dans le pire des cas, le tuer. Il devait également me prendre pour un sadomaso, ou un truc de ce genre. Je continuais de le supplier à genoux replié sur moi-même, je répétais une nouvelle fois :

« Frappe-moi. »

Après tout c’est ce qu’il voulait non ? Qu’il en profite, c’était l’occasion pour lui de se défouler et faire sortir toute la haine qu’il avait accumulé un peu plus tôt, à mon égard. Je ne tenterai même pas de me venger, au contraire cela ne pouvait que m’aider.


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MessageSujet: Re: Comment protéger ce qui nous est cher ? (Avec Park Jung su)   Sam 28 Fév - 11:32



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est cher ?

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Ce soir Haruto avait cette sensation étrange que ce n'était pas comme d'habitude. Il ne savait pas trop en quoi mais il le sentait. Il avait beau crier, déverser sa haine, l'autre homme ne bougeait pas... Sauf à un moment, mais le serveur ne faisait attention à rien, il était bien trop occupé à s'énerver qu'il ne fit pas comme à son habitude, c'est-à-dire observer et réfléchir. Puis le comportement du jeune homme le surprit quelque peu... Au début Haruto cru qu'il était plus fragile et sensible que la moyenne alors il continua, pensant que cette fois le message était passé. Mais non, rien de ce que pensait le jeune homme jusque-là n'était véridique et il s'en rendit compte. Avec la colère, il n'avait pas poussé la réflexion plus loin. D'ordinaire le jeune homme est plus malin que ça, mais avec la haine impossible de réfléchir. Pourtant l'expression de souffrance du jeune étudiant n'échappa pas à Haruto. Ce n'est que lorsque l'autre homme se mit à terre que le jeune serveur se calma et observa la situation l'étonnement présent sur son visage. Les poings serrés, le serveur regardait Jung su avec haine et surprise. La première supplique du jeune homme réussit à choquer le brun qui ne savait plus vraiment où était passé sa colère. 

"Quoi ?" La stupéfaction dominait maintenant le visage du serveur qui s'était un peu détendu. À quoi jouait-il ? Voulait-il lui faire perdre son poste ? Non... Pourtant dans ses expressions, rien de néfaste n'en ressortait, juste de la peur. Haruto tourna la tête vers le jeune homme à sa deuxième supplique. Le jeune homme hésita à exaucer son souhait mais se ravisa baissa une fois de plus son poing. De quoi aurait-il l'air s'il faisait cela ? Certes il détestait le jeune homme et protégeait sa sœur mais ce n'était pas un monstre. De plus le serveur ne frappe que lorsqu'on le met dans une rage incroyable. Certes Jung su avait bien énervé le brun mais ce n'est pas comme s'il avait manqué de respect envers sa sœur ou avoué quoi que ce soit de néfaste. Donc aucune raison de le frapper. "Ne dis pas n'importe quoi." Soupira le jeune serveur avant de s'approcher de son vis-à-vis... Il ne comprenait toujours pas le comportement de l'étudiant. Le jeune homme était contrarié désormais, en effet s'il le laissait là ainsi sa sœur lui en voudrait très certainement mais d'un autre côté, il n'avait pas oublié sa haine envers lui. Alors en serrant les dents Haruto s'accroupit auprès de Jung su et l'observa. Que faire dans ce genre de situation ? 

Absolument rien... Alors le jeune homme prit l'étudiant par les épaules pour lui permettre de se relever. "Ne pense pas que j'agis par pitié pour toi, si je fais ça c'est pour ma sœur, je me fiche toujours autant de ce qu'il peut t'arriver." L'avertit Haruto. Mais il vit quelque chose en Jung su, quelque chose d'étrange, son visage avait vraiment l'air torturé par la douleur... Comme s'il luttait, ce qui fit froncer les sourcils du serveur, ce type avait un problème et c'était évident qu'Haruto avait déclenché quelque chose d'irréversible... Il essayerait pourtant d'arrêter cela, après tout il ne voulait pas qu'une simple altercation ne finisse encore plus mal que prévue. Le jeune serveur aida donc le jeune homme à se relever. Que faire maintenant l'amener dans sa chambre d'hôtel ? Non il l'avait assez aidé pour aujourd'hui... Mais plus il pensait ainsi plus l'image de sa sœur lui revenait à l'esprit. Le jeune homme avait l'impression d'être, aussi dégoûtant et ignoble que son paternel a pu l'être. Non il ne voulait pas ressembler à cet idiot. Pourtant plus les minutes défilaient plus Jung su semblait torturé. 

Le jeune serveur ne comprenait plus rien et l'état de santé de son interlocuteur commençait à l'inquiéter, s'il arrivait quelque chose Misa ne le pardonnerait jamais... Non il ne voulait pas la perdre... Haruto regarda l'autre homme et tentait de trouver une solution. "Déjà essayes de te calmer s'il te plaît, il y a pas mort d'homme." Peut-être que ce n'était pas vraiment la chose à dire, sûrement pas d'ailleurs. Il s'en rendrait compte bien assez tôt pour l'heure il devait trouver une solution. Même dans une situation de stresse le jeune homme garde son sang-froid et ce n'est pas ce soir que cela allait changer. "Je vais te ramener dans ta chambre d'hôtel je pense que ça vaut mieux." Haruto s'arrêta néanmoins avant de l'aider. "Ne crois pas que j'ai oublié, j'estime au contraire que tu m'as très bien compris et accepté ma mise en garde. Si je te revois près de la sœur, là je me ferais une joie de te frapper autant qu'il le faut et autant que tu le désir.

Le jeune serveur s'avança alors de nouveau vers Jung su pour le raccompagner à son hôtel, mais il sentait que cela n'allait pas être si simple... Il ignorait pourquoi mais il le sentait au fond de lui. De plus il se sentait faible de se retrouver ainsi à aider son ennemi. N'étaient-ils pas censés se détester ? Bien sûr et c'était toujours le cas pour Haruto ce qui le dégoûtait encore plus... Il ne voulait pourtant pas perdre sa sœur pour si peu. Sa fierté est pourtant quelque chose d'important mais Misa l'est plus encore. Il l'a vu grandir, il se voit presque comme un second père pour elle, alors il y tient... Il n'aurait peut-être pas dû s'emporter... Quoi qu'il en soit, il est trop tard et il devait se rabaisser à aider l'étudiant au lieu de le frapper ou le laisser ainsi... Mais quelque chose lui disait qu'il n'aurait pas le choix... Tant pis advienne que pourra, pour l'instant il s'évertuait à prendre les bonnes décisions.



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MessageSujet: Re: Comment protéger ce qui nous est cher ? (Avec Park Jung su)   Sam 28 Fév - 14:40

Comment protéger ce qui nous est cher ?
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J’attendais qu’il se décide à me frapper, mais rien, il ne bougea même pas. Il restait debout, là, à me regarder étrangement, se demandant ce qu’il m’arrivait, mais pour être honnête je ne me voyais pas, à l’instant, lui expliquer ma situation. Pourquoi ne me frappait-il pas merd***, fallait-il que je le provoque pour qu’il se décide enfin à me porter un coup. Lui qui était il y a quelques minutes de cela prêt à me refaire le portrait, le voilà qui se retenait, il devait sans doute avoir pitié de moi et j’avais horreur de ça. Il le dit lui-même, étais-je assez fou pour vouloir qu’il me frappe alors que je faisais pitié à terre. Mais étonnement il reprit en m’annonçant qu’il ne l’était pas, comme s’il avait lu dans mes pensées. Mais au fond, je savais que ça l’était quand même un peu, bien qu’il me dise à l’instant le contraire.  

Il agit exactement comme je ne l’avais pas souhaité, c'est-à-dire en m’aidant à me relever, bon sang, ce que pouvait être parfois les humains stupides, si on vous suppliez à genou, n’était ce pas la moindre des choses d’accorder ce geste ? On se demandait maintenant qui des deux devait se sentir le plus mal à l’aise, lui, ou moi ? Il finit ensuite par me supplier de me calmer, d’essayer de stabiliser ma situation, comment pouvais-je, je lui avais justement demandé de me porter un coup pour que cela prenne fin, mais il n’avait pas voulut, alors je ne pouvais plus rien faire. Il se décida à vouloir me ramener dans ma chambre, comme si cela allait atténuer la situation, il commença à m’entraîner vers l’hôtel, mais je l’arrêtais dans sa course, le repoussant d’un bras, je tombais sur le coté, à terre. Cette fois-ci les battements de mon cœur commencèrent à battre à la chamade et de plus en plus fort, je tremblais légèrement, mon souffle se faisait entendre de plus en plus fort et de plus en plus rauque. J’eus du mal à respirer correctement, mon asthme s’était finalement décidé à montrer le bout de son nez, j’étais comme embarqué dans un nuage de fumé, loin de notre monde, totalement bercé par les ténèbres. Cela avait fait longtemps que je ne m’étais pas retrouvé dans cette situation, depuis cette nuit là, je n’avais pas rencontré de situations qui puissent me pousser à agir ainsi, et comme par hasard, ce soir, il a fallut que cela arrive.

Ma maladie a commencé à se développer dès l’âge de mes 10 ans, la première fois que cela m’était arrivé mes parents n’étaient pas là, ils travaillaient, tous les deux, loin de la maison, à environ 1h de trajet. J’étais seul, la nounou était partit acheter quelques légumes afin de me cuisiner l’un de mes plats préférés, elle n’était pas loin, non, juste à 5 minutes à pieds, au marché d’à côté. J’étais en train de dessiner, je voulais faire un cadeau à mes parents, alors je nous avais dessiné, papa, maman et moi, les uns à côté des autres. Une grosse maison, qui représentait notre maison actuelle, un magnifique soleil jaune, qui brillait de milles feux, de l’herbe, des oiseaux et à un chacun un magnifique sourire, parce que nous étions heureux. À ce moment, je voulu prendre ma pastel beige afin de dessiner ces sourires radieux sur chacun de nos visages, d’abord papa, puis ensuite maman, et enfin vint mon tour, mais eu-je à peine le temps de dessiner le demi cercle, laissant apercevoir seulement un léger trait, que je commençais à avoir du mal à respirer, mes poumons s’étaient emplis d’air, bloquant la circulation de mon sang dans mes veines, ayant la sensation qu’un bonbon était coincé dans ma gorge ne voulant plus finalement laisser entrer et sortir l’air. Je ne respirais donc plus, j’étais mort à l’intérieur, totalement vide, mais bien vivant physiquement, et c’est ce qui faisait encore plus mal, car  je sentais la douleur, qui à chaque minute ne cessait de prendre de l’ampleur. Je voulus crier, mais aucun son ne sortit de ma bouche, je ne pouvais pas, bien que j’essayais du mieux que je pouvais, alors les larmes commencèrent à monter dans mes yeux, noyant totalement mes pupilles, puis venant s’écraser sur ma joue. Je n’arrivais plus, je ne pouvais plus tenir, et soudainement je fis glisser ma pastel beige sur le papier blanc qui forma le demi cercle dans le mauvais sens, puis atterrit à terre, venant s’écraser et se briser en deux sur le sol, tout comme je venais de le faire en même temps, ma tête qui avait heurté la première sur le sol. Ce n’était pas un sourire qui avait été dessiné sur ce morceau de papier, sur ce petit garçon qui était censé me représenter, mais seulement de la mélancolie, ironique n’est ce pas ? À croire que cela était le destin.

J’ouvris les yeux, j’étais encore allongé sur le sol froid de la pénombre, la pomme de mes deux mains collées contre le sol, la face droite de mon visage cachée par le goudron qui avait laissé des marques sur ce dernier, mon corps tout entier reposé et qui, de nouveau pouvait bouger normalement. Je ne comprenais plus rien, combien de temps étais-je resté comme ça ? Que c’était-il réellement passé ?  Mon regard se porta sur le frère de Misa qui s’était accroupi à mes côtés, il semblait complètement perdu. Je scrutais chaque recoin de son visage, afin de tenter d’apercevoir une quelconque entaillure, tâches de sang, ou autre, mais rien n’y figurait, cela voulait dire que j’avais réussit à me contrôler. Je n’avais pas été laissé emporter par la violence, j’avais souffert, horriblement, mais j’avais réussi. Je le voyais me regarder, il devait certainement se demander pourquoi je l’observais de la sorte, curieusement, mais peu importe, je me levais avec difficulté à l’aide mes deux mains, puis faillant trébucher, je m’appuyais contre un arbre, de dos. Je respirais de nouveau, je faisais gonfler mes poumons en aspirant par le nez une grosse bouffée d’oxygène. Cela faisait du bien, je me sentais revivre, tout était revenu à la normale.




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MessageSujet: Re: Comment protéger ce qui nous est cher ? (Avec Park Jung su)   Dim 1 Mar - 9:20



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est cher ?

Avec Park Jung Su


Haruto se disait qu'il n'aurait pas dû l'aider... Même si ce n'était pas par pitié ou gentillesse, cela le rabaissait au plus haut point. Le serveur allait reconduire l'autre homme à sa chambre d'hôtel, mais apparemment l'étudiant n'était pas enclin à accepter de se faire aider. Le jeune homme envoya Haruto dans le décor alors que lui s'écroulait au sol. Il avait l'air de souffrir, il bougeait sous la douleur mais le serveur ne pouvait rien pour lui. Appeler le médecin de l'île, Haruto aurait bien aimé le faire pour s'en débarrasser mais dans la partie où ils étaient il n'y avait pas de réseau et il aurait fallu qu'il s'éloigne pour passer l'appel. De plus s'éloigner de quelqu'un dans cet état est assez dangereux mais s'il ne faisait rien c'était la même chose voir pire. Le serveur observa alors l'autre homme qui luttait pour respirer. Ce qui l'énervait le plus était que Jung su ne lui facilite pas la tâche, il était imprévisible et surtout très fier, peut-être trop. Haruto l'était aussi, qu'est-ce que sa sœur penserait à ce moment-là ? Elle s'en voudrait encore sans doute alors qu'elle n'y était pour rien. Le serveur regarda l'état du jeune homme il semblait souffrir mais se calmer un peu. Ce fut de courte durée, car il se remit à bouger et il souffrait. Haruto partit donc pour demander de l'aide, le laisser seul n'était finalement pas plus dangereux que de rester à côté sans rien faire. Il appela alors le médecin qui lui dit exactement comment agir dans ce genre de situation. Il fallait qu'il respire, oui mais comment ? 

Il ne pouvait rien faire, il remercia le médecin qui n'avait servi absolument à rien. Il revint alors auprès de Jung su qui avait l'air de toujours souffrir, Haruto s'accroupit près de lui. L'asthmatique se calma doucement et le serveur l'observa impuissant. Le jeune homme se remit alors à respirer normalement, il observa alors Haruto. Ce dernier détourna les yeux, pourquoi le regardait-il de cette façon ? Ça commençait à l'énerver mais il ne dit rien. L'autre homme se releva alors suivit du serveur qui l'observa les bras croisés. "Ça va mieux ?" Lui demanda-t-il un peu sur les nerfs. Il repensa à ce qui s'était passé avant cela. Le fait de l'avoir poussé de la sorte ne lui avait pas plu. Haruto serra les dents et donna un léger coup sur la mâchoire. "Ne refais plus jamais ça." Le jeune homme était sur les nerfs et voulait bien lui faire comprendre. Il en voulait à Jung su de l'avoir poussé, de s'être moqué de lui et pour finir pour avoir il ne sait quoi à sa soeur qui ne parle maintenant plus que de lui. Il fallait qu'il comprenne, mais Haruto prenait un malin plaisir à aller contre la volonté de son opposant. Il ne l'avait pas frappé lorsqu'il le fallait, mais le coup qui venait de lui affliger était minime, il n'y avait pas mis toute sa force. 

Le serveur regarda alors le jeune homme avec haine. "Même après tout ça je te déteste toujours, je n'ai pas oublié et je n'oublierai sans doute jamais." Il fallait que l'étudiant comprenne que malgré l'aide apporté il ne l'avait pas fait pour lui mais bel et bien pour sa soeur. Le jeune serveur comptait désormais rentrer dans son logement et laisser le jeune Jung su ici, cependant il fallait encore mettre au point deux trois petites choses. "Jung su c'est ça ? Je te laisse le choix de partir et prendre en compte ma mise en garde ou alors de rester et de refuser de m'écouter et donc te battre." Au final, il n'avait pas eu sa réponse et il comptait bien l'avoir. Haruto détailla alors son interlocuteur du regard. Tenait-il tant que ça à Misa au point de courir le risque que sa crise ne recommence et que cette fois, le jeune homme ne l'aiderait sûrement pas ? C'est ce que voulait voir le serveur. Mais il ne l'aimait toujours pas avec ses grands airs, son côté froid et distant et par dessus tout, son arrogance. 

Le brun arrêta de le fixait de la sorte, ça paraîtrait étrange. Le serveur ne saurait dire pourquoi mais quelque chose en lui ne tournait pas rond, on aurait dit qu'il avait quelque chose à se reprocher ou à cacher. Il ne put s'empêcher de le détailler de nouveau, il voulait comprendre ce que cet individu cachait et surtout ce qu'il comptait faire. Haruto se mordit la lèvre avec rage, il voulait comprendre ce qu'il clochait chez lui et il avait horreur de ne pas comprendre. C'était un jeune homme capricieux et il voulait comprendre.





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MessageSujet: Re: Comment protéger ce qui nous est cher ? (Avec Park Jung su)   Dim 1 Mar - 16:01

Comment protéger ce qui nous est cher ?
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Je reçu un coup de poing en plein dans la mâchoire, bien que le coup semblait avoir été retenu, je pouvais tout de même sentir le goût du sang dans ma bouche, mélangé à ma salive, mais aussi du a la morsure de ma langue que je venais moi-même de me faire. Je recrachais par terre cette boule de sang juste après avoir trébuché en même temps que le coup porté. Je lâchais un soupir, souris, puis effaçais de ma main droite le reste du sang qui dégoulinait de mes lèvres roses, maintenant toutes rouges. Je regardais mes mains tâchées de rouge, cela avait fait longtemps que je n’avais pas vu du sang sur celles-ci, je me remémorais de nouveau ce passé lointain qui persistait à me hanter jusqu’à la fin de mes jours. Parfois je me demandais si dans un futur proche, ou lointain, je parviendrai à vivre de nouveau normalement, mais il  m’était difficile de croire à un avenir de ce genre, je désespérais de ne jamais trouver un repos tel que celui-ci, après tout ça ne se soigne pas, mais ça s’apprend à la contrôler.

Je comprenais qu’il n’avait pas apprécié mon geste. Je me relevais à l’aide de mes deux mains en titubant en zig zag, puis de nouveau me posais de dos contre l’arbre, je devais être dans en bel état maintenant, qu’allaient penser le staff et les autres touristes en me voyant dans un cet état lorsque je retournerai à l’intérieur.

Il continuait de ramener toujours la même chose, encore et toujours ces mêmes propos, sa sœur, Misa. Si j’avais été un connard j’aurai fait chanter la demoiselle rien que pour l’énerver, mais je n’étais pas de ce genre de type, je respectais tout de même les femmes. En réalité je me foutais de ses menaces, je parlais à qui je voulais, je faisais ce que je voulais, du moment que je ne blessais physiquement personne. Même si je parlais peu, elle avait été la première personne à être venu me parler, ne pas avoir eut peur de moi, ne pas me rejeter comme les autres l’avaient fait, certes, elle n’était pas au courante pour ma maladie, mais les gens me fuyaient rien  qu’en me voyant, ils pensent tous que je suis froid, inaccessible et dangereux. Il y avait peut être du vrai, et c’est peut être bien à cause de ça que je me détestais moi-même. Je serrais les poings, sentant une légère douleur au creux des pommes de mes mains rien que d’y penser.

« Tu pourrais au moins te présenter avant de citer mon nom, nan ? Ne crois-tu pas que cela serait plus courtois ? »

Je savais qu’il la prendrait pertinemment comme une attaque, mais je ne jouais pas avec lui, je voulais connaître son nom. Connaître le nom de celui qui avait en 7 ans parvenu à me faire revivre cette angoisse. Je tentais ne pas me rappeler ce qu’il m’avait dit plus tôt, concernant sa sœur, je fermais les yeux, essayant de me calmer, respirant l’air frais de cette nuit étoilée.

Je finis par de nouveau l’observer, il semblait songeur, perdu dans ses pensées, et ça aurait été l’occasion parfaite pour fuir comme un voleur, mais je devinais qu’il aurait essayé de me rattraper, et si ce n’était pas le cas il m’aurait retrouvé facilement, sans aucun doute. Combien de temps cela allait durer ? Des heures ? Toute la nuit ? J’avais peut être du temps à perdre, mais pas à batailler sur quelque chose que je n’ai pas fait ou que je ne ferai pas dans l’avenir, comment lui faire comprendre ?

« Pour une énième fois, enlève toi toutes ces idées malsaines que tu penses que j’ai, envers ta sœur. Tu veux que je te dise honnêtement ? »

Je marquais un temps d’arrêt avant de reprendre tout en plongeant mon regard au creux de ses prunelles, afin de lui faire comprendre le fond de mes réelles pensées.

« Elle ne m’intéresse pas. Je ne m’intéresse à personne, et je ne pourrais pas croire que quelqu’un le serait  à mon égard. Alors fiche moi la paix veux-tu ? »

Finissais-je par lui dire d’un ton menaçant, la mâchoire serrée, tout en m’étant avancer vers lui, nos visages face à face, qui presque pouvaient se toucher, je lui lançais un air niais. Je n’ajoutais pas un mot de plus, et m’en allais en direction de l’hôtel, oubliant totalement sa présence. Je rajustais une fois de plus ma chemise blanche, et essayais de remettre de l’ordre dans cette touffe de cheveux désordonné. J’espérais juste qu’il ne me rattrape pas afin de m’en coller une, je n’étais pas d’humeur à vouloir m’amuser.




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MessageSujet: Re: Comment protéger ce qui nous est cher ? (Avec Park Jung su)   Mer 4 Mar - 10:07



Comment protéger ce qui nous 


est cher ?

Avec Park Jung Su


Haruto observa Jung su tomber au sol avec indifférence, de toute manière le serveur se dit qu'il n'avait pas frappé bien fort. Le jeune souffla à l'expression du jeune homme en sang, il l'agaçait vraiment et ça avait l'air réciproque. L'autre jeune homme se releva et se remit dos à l'arbre et le serveur en avait assez que cet homme le provoque ainsi. Le jeune étudiant demanda alors son nom et lui parla de courtoisie. Haruto haussa les sourcils comme s'il s'en fichait et que cela l'ennuyait, ses lèvres formant une légère moue avant de répondre. "Je m'appelle Haruto, et je n'ai pas cherché à être courtois." Lui avoua-t-il avec un air ennuyé. Puis le serveur se replongea dans ses pensées. Il l'avait cherché et ce depuis le début, il n'aurait pas dû se frotter à lui. Mais tout de même que cachait cet homme étrange, qui avait voulu plus tôt qu'il le frappe ? Le jeune serveur était perdu. Cependant le jeune vacancier le sortit de ses pensées, et lui fit lever les yeux vers lui. Jung su lui dit une nouvelle fois qui ne voulait rien faire de mal à Misa. Honnêtement Haruto hésitait, il devait essayer de le croire mais résisterait-il aux avances de sa sœur, si elle en faisait exprès pour taquiner son frère en voyant ses réactions ? Non elle n'était pas comme ça, bien qu'elle soit provocatrice et si ce jeune homme lui avait tapé dans l'œil, elle ne se retiendrait pas. Résisterait-il ? 

Le jeune vacancier lui répondit comme s'il savait à l'avance les doutes d'Haruto. Elle ne l'intéressait pas et il se fichait bien de ce genre de chose. Il finit par se rapprocher du serveur colérique mettant son visage proche du sien. Haruto, lui, le fixait avec un regard noir et de la provocation au fond de ses prunelles se faisait ressentir. Si c'est ce qu'il désirait, dans ce cas le serveur se dit que l'étudiant devait prier de ne pas le recroiser autrement cela finira très mal. Il le regarda tourner les talons et partir en direction de son hôtel. Le serveur ne le quitta plus des yeux jusqu'à ce qu'il disparaisse de son champ de vision. Peu après le jeune homme restait seul soupira. Cet individu était vraiment agaçant. Mais ne devrait-il pas plutôt le remercier pour ce qu'il avait fait envers sa sœur ? Il était resté poli et courtois avec elle et n'avait aucune arrière pensé, peut-être devrait-il le respecter ? Non hors de question cet individu l'énervait au plus haut point et il était hors de question de le laisser s'en tirer si facilement. Haruto se remit en route vers son logement ses pas faisant du bruit sur l'herbe fraîche, ses pensées tournées vers cet individu étrange et agaçant. Que devait-il faire, s'excuser malgré sa fierté, ou le laisser ou au contraire lui faire payer cette provocation ?

Haruto ne savait plus et il se guidait à la lueur de la lune. La nuit l'île était calme et si à l'aube c'était tout aussi silencieux, ce n'était pas le même sentiment de sécurité. Au crépuscule, on ressent une sorte d'appréhension étrange le ciel orangé rajoute un sentiment de danger au lieu. La nuit, l'angoisse se profile à l'horizon et l'on peu entendre des murmures étouffés, des pas lents et angoissants qui vous suivent, vous savez qu'on vous regarde. Mais lorsque l'aurore vient, le retour du soleil chasse les doutes et tout est visible la joie peut revenir dans les cœurs et les esprits des vacanciers. Haruto aime ce moment de calme et de sécurité mais pour l'heure il devait rentrer. Arrivé à son logement, il s'assit sur un fauteuil et les yeux dans le vide, il prononça simplement cette phrase: "Je n'en ai pas fini avec Jung su, tu ne t'en tireras pas comme ça..." Puis il réfléchit encore un peu avant d'aller se coucher sans faire de bruit, pour ne réveiller personne. Pour la première fois le jeune homme s'était fait un ennemi sur l'île et ce n'était pas prêt de s'améliorer. Mais qui sait ? Un jour peut-être il n'y aura plus aucune rancoeur. Seul le temps pourra répondre...






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